Ce câble numérique Omicron est équipé d'un épais blindage par conducteur, d'un isolant de grande qualité, de cuivre de section professionnelle, de haute pureté. La connectique est également soignée, voulue compacte pour plus de neutralité, alliant solidité du corps et blindage du barillet. La finition est sobre, noire. La gaine utilisée est également de grade industriel, offrant une isolation très importante avec un point de rupture électrique hors de portée des contraintes audio. Le matériau est en fibre de verre imprégnée pour une meilleure tenue mécanique et parfaite neutralité. Non extensible, son maillage serré allié à ses propriétés participe à un nouveau blindage extérieur performant.
Cela s'explique aisément : avant même la quête du time-perfect, il faut lutter pour le fameux bit-perfect, en limitant le rejet des trames erronées. Hors, nous sommes là en AES-EBU, version robuste du SPDIF mais protocole daté néanmoins, dérivé de l’I2S professionnel. Les trames défectueuses sont jetées. Il n’y a pas de “retry”. Et comme le signal mêle information (data) avec les informations d’horloge (clock), une simple corruption de l’un des d’eux suffit à avoir un impact. Nous sommes là en streaming pur, et non pas en transfert de fichier. Un point manquant, et la courbe est tronquée, l’information sautée. Bien entendu, pas de clic-clic audible… mais avec un bon câble tel que l’Omicron, toute cette explication technique devient palpable. Plus de détails, d’air, un bas plus charpenté, des aigus moins “digitaux”...
Malgré son positionnement en entrée de gamme, l’Omicron n’est pas un “petit” câble. Il vous ouvre grand les portes des câbles audiophiles, et vous invite à découvrir l’aventure Odeion. Bienvenue !